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Quel patrimoine géologique ? Pour quelle médiation ? - n°165 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
29-06-2010

Depuis le n°140 de “Géologues” intitulé « Patrimoine géologique », nous avons régulièrement publié des articles touchant à ce Patrimoine au sens large, notamment dans les numéros régionaux, qu’il s’agisse de sites, de présentations muséales ou de collections. Seules les archives, autre composante patrimoniale, n’avaient pas été abordées. Elles le sont, à plusieurs reprises, dans le présent numéro sous la forme des archives minières.

Même si Max Jonin, qui a aimablement répondu à notre sollicitation, fait une distinction nette entre patrimoine géologique, qui relèverait de l’exceptionnel, et sites géologiques « simples », nous avons privilégié une acception ouverte, dans la ligne de l’inventaire du patrimoine géologique réalisé en région Midi-Pyrénées qui couvre un large éventail de sites depuis le « sans étoile » jusqu’au « trois étoiles », la nomenclature adoptée dans le logiciel Géotope ouvrant la porte à une valeur d’usage multiple depuis le modeste site dont l’intérêt réside dans sa proximité, jusqu’au site exceptionnel de valeur nationale à internationale. Qu’on nous permette aussi de souligner, avec Denis Vaslet (voir article, ce numéro), la place qu’a prise le patrimoine géologique au sens large dans l’Année Internationale de la Planète Terre (AIPT) avec 145 projets sur 324 labellisés.

Dans ce numéro, nous avons également souhaité privilégier des stratégies et des façons de faire, plus que des descriptions de contenus. Ceci conduit clairement à afficher des convergences de visions sur le minéral, de longue date distancé par le vivant, mais qui remonte lentement et surement la pente, grâce à une intégration délibérée au sein de l’ensemble des sciences d’une part et un positionnement affiché parmi des questions sociétales de l’autre, comme en témoignent les réflexions de responsables de Centres de Culture Scientifique, technique et Industrielle (CCSTI) ou de musées présentées dans ce numéro. Cette stratégie intégrée, qui n’est en rien contradictoire avec une présentation géologique autonome, offre une place importante aux géosciences ; à nous de faire en sorte que ce soit une place de choix.

C’est aussi cette perspective pluridisciplinaire qui nous a conduit à solliciter de nombreuses contributions parlant de valorisation polyvalente de sites comme par exemple St-Georges des Hurtières en Savoie (mine, géologie, métallurgie, histoire minière) ou St-Paul-Trois-Châteaux dans la Drôme (patrimoine géologique, archéologique et extractif), ou d’une insertion de la géologie dans l’environnement et l’histoire comme le pratique l’association Océan (Bordeaux) dans ses animations.

Ce numéro aura atteint son objectif s’il contribue à convaincre que l’objet de patrimoine géologique dans son acception large d’usage prend toute sa place dans les interrogations de la société et qu’il revient aux médiateurs, dans leur diversité, d’en assurer la promotion.

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Dernière mise à jour : ( 29-06-2010 )
 
Evolution des métiers et des pratiques dans les géosciences appliquées - n°164 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
15-04-2010

Le numéro 164 de Géologues est consacré à l’évolution des métiers et des pratiques dans les géosciences appliquées. Après un hommage aux fondateurs de notre Union, nous avons voulu, tout d’abord, faire un point dans les différents secteurs d’activité de notre profession depuis les substances minérales ou énergétiques jusqu’au développement plus récent, tout au moins dans sa formalisation, de l’environnement. Par la suite nous traitons de formation et de métiers.

Parmi les auteurs des différents articles vous retrouverez des signatures de nos grands anciens donnant des points de vue historiques, mais également des nouveaux montrant que la relève est progressivement assurée et ceci, bien heureusement.

Si les articles montrent, bien sur, l’importance des nouvelles techniques et leurs apports, il n’en reste pas moins que la démarche intellectuelle équilibrée entre l’observation et l’utilisation constante mais raisonnée des outils de modélisation, est à la base de nos métiers et de nos pratiques. On trouve également la description des rôles que sont amenés à jouer les différents praticiens, ce qu’il est toujours utile de montrer à nos jeunes pour qu’ils prennent conscience du mieux possible de leurs futurs métiers, au quotidien. Enfin, quelques exemples de formation sont présentés. 

Notre profession évolue, se diversifie et la société sensible aux grands enjeux de demain demande, si l’on lit le rapport de Jacques Varet, que le nombre de géologues formés augmente d’une manière très sensible dans les années à venir. Pour cela un effort de formation, en adéquation avec les besoins, doit être réalisé par les universités et les écoles. Je suis convaincu que les formateurs doivent dialoguer du mieux possible avec les praticiens. Dans cet esprit et à la mémoire de J.-M. Quenardel, nous organisons le 6 mai prochain avec la SGF une journée d’échanges sur les interactions entre ces partenaires, dont la coopération est indispensable (voir programme page 5).

D’une façon similaire, il nous semble que la frontière artificielle entre les sciences fondamentales et appliquées ne doit pas perdurer. Le rapprochement entre SGF et UFG rejoint par le CNFG que nous essayons de réaliser, va dans cette direction et devrait porter ses fruits pour l’ensemble de notre communauté et en particulier pour les jeunes générations. Pour être entendu, il faut parler d’une voix unie et forte, avec un respect réciproque des valeurs de l’autre. P

our être un instant dans l’actualité, nous devons penser au drame que vit Haïti et aux trop nombreuses victimes engendrés par une impréparation notoire à cet événement inéluctable, évidemment lié à l’état économique de ce pays. Le séisme, beaucoup plus violent subi par le Chili est, à ce titre, tout à fait démonstratif. Mais, il convient sans doute de rester humble en pensant que dans d’autres pays plus développés, les autorités sont souvent insensibles au signalement des risques naturels. Le pays le plus puissant du monde n’a pas entendu les rapports sur l’état des digues de la Nouvelle-Orléans, et chez nous un document du Commissariat général au développement durable fait état de la croissance du nombre de logements construits en zones inondables : prés de 100 000 entre 1999 et 2006.La tempête Xyntia et ses conséquences illustrent malheureusement ce dernier point. Peut-être qu’une voix géologique forte et unie serait mieux écoutée. 

Pour terminer je souhaite rendre un hommage à notre rédacteur en chef qui vient de recevoir le prix Georges Millot de la SGF pour son action continue dans la diffusion des connaissances. Bravo Gérard ! 

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Dernière mise à jour : ( 15-04-2010 )
 
Eaux Souterraines. Gestion et protection des captages - n°163 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-01-2010

Le numéro 163 de “Géologues” est le deuxième réalisé en partenariat avec le Comité Français d’Hydrogéologie (CFH) et l’Association des Hydrogéologues des Services Publics (AHSP). Le numéro 159, premier du genre, a été élaboré il y a un an. Deux numéros en commun ne sont pas suffisants pour parler d’une action pérenne, mais ils traduisent néanmoins une volonté et une dynamique communes.

Le choix du thème « gestion et protection des captages » a été largement dicté par l’actualité, dans un temps, en effet, où le Grenelle de l’Environnement vient de publier la liste des 507 captages du territoire français à protéger en priorité et où commencent à s’élaborer les premiers états d’avancement relatifs au projet d’atteinte du bon état de la ressource mis en place par la DCE.

Pour le présent numéro, la sollicitation des auteurs a été organisée de façon sensiblement différente de celle qui a prévalu pour le n°159. D’abord le choix d’un thème, qui a permis une focalisation plus affirmée des contributions que pour le n°159, ouvert à toutes les thématiques. Par ailleurs, outre l’appel à ses membres organisé par le CFH, il y a eu une sollicitation directe d’un certain nombre d’organismes et de structures sur le thème retenu : Agences de l’eau, BRGM, AHSP…, ce qui a permis, dès juin 2009, d’élaborer un premier sommaire avec des propositions qui ont été, pour l’essentiel, confirmées dès cette date. La sollicitation a donc été un succès et les partenaires associatifs et institutionnels y ont pris toute leur part. Le cadre matériel a lui aussi été plus strict, avec un plafond de volume par article et des critères à respecter pour les figures, un objectif toujours difficile à atteindre, d’autant que les articles sont publiés en noir et blanc.

Quoiqu’il en soit, les retours ont été au rendez-vous, ce qui a permis de répartir les articles en quatre chapitres : un chapitre général consacré au bilan national de la protection des captages, un chapitre qui traite de la mise en œuvre de politiques régionales de protection de la ressource – c’est celui qui rassemble le plus grand nombre d’articles –, un chapitre méthodologique allant des traçages à la cartographie de vulnérabilité en passant par les études isotopiques, et enfin un chapitre, celui du Prix Archambault 2009, qui comprend un article unique, une façon de souligner l’importance de cette distinction, même si le sujet traité sort quelque peu du thème retenu pour le numéro.

Après l’abandon de la revue « Hydrogéologie » publiée par le BRGM, la solution du numéro annuel de « Géologues » est apparu comme une solution acceptable, au moins transitoirement. L’avenir permettra de confirmer la faisabilité d’une option ou d’une autre, l’important étant de continuer à communiquer sur les questions d’hydrogéologie ; c’est un euphémisme que de dire qu’avec une démographie mondiale en forte croissance et des perspectives de changement climatique fort et durable, l’importance du domaine de l’eau ne pourra aller qu’en s’accentuant au cours des décennies qui viennent. Pour l’immédiat, réjouissons-nous d’avoir pu construire ce numéro, collectivement et, nous l’espérons, à la satisfaction de nos lectorats respectifs.

Nous tenons à remercier particulièrement Gérard Sustrac et Michel Tirat pour la coordination de la réalisation de ce numéro. Jean-Paul Tisot (Président de l’UFG), Jean-Claude Roux (Président du CFH), Bruno de Grissac (Président de l’AHSP)

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Dernière mise à jour : ( 18-01-2010 )
 
Spécial engrais et pesticides - n°162 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-10-2009

Il ne se passe guère de journée sans qu’un média ne nous parle de production agricole, d’agriculture biologique, d’industries agroalimentaires ou de pollution par les engrais ou les pesticides. Il est vrai, à l’inverse, que la production et le marché des matières premières concernées ne donnent pas lieu à de telles tribunes sauf si on les aborde par le biais du gaz naturel ou du renchérissement des matières premières en général.

Dans ce contexte, l’objectif de ce numéro consacré aux engrais et aux pesticides est de donner une diversité d’éclairages sur un domaine complexe, en regroupant les sujets sous trois grandes parties qui chacune auraient pu donner lieu à un numéro entier de « Géologues » : des généralités, les matières premières, la gestion des intrants agricoles et de la qualité des eaux. Dans les généralités, nous avons privilégié un aperçu sur les acteurs en France, en incluant la classification des substances et leur réglementation, mais également le thème des analyses et la pratique d’une fertilisation équilibrée. L’analyse des pesticides a fait l’objet d’un texte moins synthétique car il s’agit d’un sujet complexe et par ailleurs relativement méconnu, sauf des spécialistes.

Avec les matières premières, on se devait de parler de l’histoire, d’autant qu’elle a fortement concerné le territoire national. Deux exemples extrêmes ont été pris, l’un relativement local sur les fameuses phosphorites du Quercy qui s’appuie notamment sur des photos d’archives et l’autre, à caractère international, sur les conflits autour des engrais. Sur les matières premières, on a mis l’accent sur les phosphates et la potasse, les engrais azotés étant traités plus brièvement sauf à présenter le gaz naturel, ce qui relevait d’un tout autre sujet. Pour les phosphates, nous avons privilégié une présentation condensée des gisements avec des tableaux synthétiques, s’appuyant sur des commentaires généraux sur les réserves et le marché. Il convient d’insister sur le fait que la valorisation des trois quarts des réserves, qui sont en phosphates sédimentaires carbonatés, passe par la généralisation de procédés d’enrichissement fiables et économiques. Une vision similaire est proposée pour la potasse, qui ne pose pas les mêmes problèmes pour l’avenir.

La dernière grande partie regroupe différents types d’actions concernant l’eau, allant de l’amont (gestion des fertilisants et des pesticides) à l’aval (surveillance et gestion de la qualité des eaux), et à différentes échelles : captage, territoire, bassin versant, échelle nationale. Les exemples présentés sur l’amont mettent l’accent sur les efforts entrepris dans le milieu agricole pour minimiser et mieux gérer les intrants. Pour l’aval, on a notamment insisté les actions sur de vastes territoires (cadre national, agences de l’eau…), qui découlent des réglementations européennes et nationales. Sans oublier la recherche, avec un article donnant un aperçu du travail fait sur les sites expérimentaux.

Quelle que soit la pondération adoptée dans ce numéro sur les différents sujets, il ne fait aucun doute que ce thème des engrais et pesticides est un enjeu majeur de développement durable puisqu’il s’agit de concilier autosuffisance alimentaire, biocarburants, gestion des territoires, adaptation aux changements climatiques, protection des aquifères et de la biodiversité. La quadrature du cercle, sauf si chacun lâche un peu de lest et en fait un enjeu de citoyenneté pour le XXIe siècle.

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Dernière mise à jour : ( 13-10-2009 )
 
Spécial Alpes-Jura 2 - n°161 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-06-2009

Les numéros 160 et 161 de “Géologues” forment un ensemble consacré à la grande région Alpes-Jura. Les contraintes de volume nous ont conduits, à notre grand regret, à ne pas pouvoir inclure dans aucun de ces numéros deux articles sur des aspects particuliers de géologie régionale qui étaient prévus et à diminuer le nombre de figures de certains articles afin de rester dans le volume habituel de “Géologues”. Maintenant que notre tour de France – Métropole et Outre mer – de géologie régionale est terminé – il aura pris 10 ans –, le champ est ouvert pour traiter de sujets régionaux divers en fonction des opportunités. Parmi les idées exprimées, des aperçus sur certains problèmes géologiques, en mettant l’accent sur une vision européenne, voire mondiale, et bien entendu l’actualisation de sujets régionaux en France, en fonction des nouvelles connaissances acquises.

Cette évolution rejoint la question fondamentale de la collecte des données de terrain et de la préservation de la mémoire de cette collecte. Sur ce point, on voit bien que la tendance moderne dans notre pays est plus à déployer les ailes de l’informatique pour valoriser les données selon toutes les demandes possibles qu’à mettre la priorité sur le recueil patient et obstine des données de terrain. Qu’on en juge seulement par la faiblesse de la préservation de la mémoire de terrain pour les travaux d’aménagement d’infrastructures (linéaires, ponts, tunnels…), contrairement à ce qui se fait dans d’autres pays comme en Suisse. En parallèle, les territoires scientifiques sont devenus très internationaux. Serait-il aujourd’hui tellement rétrograde que de parler de géologie régionale ?

La comparaison de la France avec les autres pays notamment d’Europe souligne que même si chacun est d’accord pour reconnaitre les grandes facilités qu’offre l’informatique en matière d’archivage, de modèles, de SIG, etc., tout le monde n’a pas la même vision de la préservation de la mémoire de terrain, qu’il s’agisse de l’archivage des carottes de sondage ou de la conservation des spécimens ou de la protection et de la mise en valeur des sites patrimoniaux géologiques ou miniers. La logique financière qui en dérive en matière d’investissements n’est donc évidemment pas la même. Sur ces différents sujets, “Géologues” peut continuer à poursuivre une mission d’information, voire d’alerte lorsque des situations deviennent critiques. Sans présumer de la puissance médiatique de “Géologues”, on voit bien aujourd’hui la force de la communication par laquelle passe n’importe quelle offre ou stratégie en direction de la société. Sur ce sujet, j’ai d’ailleurs toujours regrette que le numéro de “Géologues” consacre a la communication (n°151 : “Pour qui ? Pour quoi ? Comment ?”) n’ait pas eu plus de succès malgré la qualité et la diversité des témoignages recueillis. Et pourtant, comment ne pas reconnaître que c’est un déficit de communication, dont nous sommes tous responsables, qui fait que les sciences de la Terre, les “cailloux”, sont si mal ou peu perçues dans la société ?

Je ne peux pas terminer sans faire a nouveau partager mon souci du futur de “Géologues”, ainsi que je l’ai fait transmettre lors de la dernière assemblée générale de l’UFG et notamment la nécessité d’une structure de rédaction renforcée, capable d’assurer la pérennité de la revue dans la situation actuelle et dans la perspective de la fusion avec la SGF, afin que la revue soit reconnue comme vecteur à part entière de la nouvelle association résultant de la fusion. Parallèlement, il est proposé que le site internet de l’UFG (ou de la nouvelle structure) soit (entre autres vocations) celui de la géologie appliquée, s’appuyant sur un large éventail de dossiers couvrant la diversité des domaines d’application, à l’image de ce qui est fait sur le site internet de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de Lyon, pour la géologie fondamentale. En tous cas, le débat est ouvert et chacun invite à s’exprimer sur cette construction commune.

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Dernière mise à jour : ( 18-01-2010 )
 
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Articles à télécharger
File Icon Projet de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel (MSM)
File Icon Un point sur le fonctionnement hydro-sédimentaire de l’estuaire de la Seine
File Icon Le littoral martiniquais : entre contraintes physiques et aménagements de protection
File Icon Le site autoroutier de Crazannes : Musée de la pierre et anciennes carrières
File Icon Pour l’Union Française des Géologues (UFG) : agir et communiquer
File Icon L’Institut de recherche pour le développement : la communication et la transmission des savoirs...
File Icon Perspectives de la géologie minière européenne
File Icon Les reconnaissances géophysiques appliquées à la recherche de cavités en sous-sol
File Icon L’après-mine aux mines d’or de Salsigne
File Icon La métallogénie de l’or: évolution des modèles et cibles prioritaires de la recherche au fil des ans
File Icon 18 années de recherche minière au Gabon
File Icon Économie mondiale et ressources minérales
File Icon La mesure en sédimentologie côtière et sa représentativité
File Icon La géologie des bassins sédimentaires - Evolution des techniques
File Icon Origine de la vie extra-terrestre
File Icon Approche des études géotechniques liées à la pathologie des ouvrages
Sommaires des numéros
File Icon 165 : Quel patrimoine géologique ? Pour quelle médiation ?
File Icon 164 : Evolution des métiers et des pratiques dans les géosciences appliquées
File Icon 163 : Eaux Souterraines. Gestion et protection des captages
File Icon 162 : Engrais & pesticides
File Icon 161 : Alpes-Jura 2
File Icon 160 : Alpes-Jura 1
File Icon 159 : Les aquifères souterrains : caractérisation, protection et gestion
File Icon 158 : Spécial littoral
File Icon 157 : des pyrénées au Leon (Espagne) - Le patrimoine géologique et minier à l'honneur
File Icon 156 :spécial grand Sud-Ouest (Hydrogéologie, aménagement et patrimoine géologique)
File Icon 155 :spécial grand Sud-Ouest (Géologie et substances minérales)
File Icon 154 : Thématique ouverte
File Icon 153 : Spécial mine et après-mine
File Icon 152 : Spécial géologie minière
File Icon 151 : Spécial Communication - Médiation
File Icon 150 : Spécial Alsace-Lorraine 2
File Icon 149 : Spécial Alsace-Lorraine 1
File Icon 148 : Développement durable 2
File Icon 147 : Développement durable 1
File Icon 146 : Géosciences et sociéte, Le Géologue homme clef
File Icon 145 : Spécial Energie 2
File Icon 144 : Spécial Energie 1
File Icon 143 : Spécial Ile-de-France 2
File Icon 142 : Spécial Ile-de-France 1
File Icon 141 : Formations et Métiers
File Icon 140 : Le Patrimoine Géologique
File Icon 139 : Spécial DOM TOM Océan Atlantique
File Icon 138 : Spécial DOM TOM Océan Pacifique
File Icon 137 : Spécial DOM TOM Océan Indien
File Icon 136 : Spécial Europe
File Icon 135 : Risques Naturels
File Icon 133-134 : Spécial Belgique Nord de la France
File Icon 132 : Spécial Géotechnique
File Icon 130-131 : Massif Central
File Icon 129 : La mesure et sa représentativité
File Icon 128 : Déchets, sites et sols pollués
File Icon 127 : De la matière grise à l'or noir
File Icon 125-126 : Provence Côte d'azur Corse
File Icon 124 : Quelques grands enjeux des sciences de la Terre au XXIème siècle
File Icon 123 : Les hydrogéologues dans leurs fonctions